Vélo Dimanche
Le Dahu de Bolivie, chanson française
La version française de l'épopée
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Javier, cycliste du dimanche… Un jour, Google Maps lui a dit : « Tournez à gauche. » Il a tourné à gauche. C'était une falaise.
[Verse 1] Il est arrivé de Bolivie avec son vélo de course Les mollets bronzés, le GPS dans la poche « La Haute-Savoie, c'est plat non ? » Il avait pas vu la carte, le garçon Il a cliqué sur « itinéraire le plus direct » Google a répondu : « Prenez le sentier GR » Javier a dit « perfecto, no problemo »
[Chorus] Javier, Javier, t'es pas un dahu T'as des pneus de 23, pas des sabots pointus Javier, Javier, redescends de là Ici c'est la yaute, Et Google Maps il t'a bien eu, camarade !
[Verse 2] À 800 mètres le chemin devenait cailloux À 1200 il pédalait à quatre pattes, les genoux À 1600 y'avait plus de chemin du tout Juste une marmotte qui le regardait, hilare, debout
[Chorus] Javier, Javier, t'es pas un dahu T'as des pneus de 23, pas des sabots pointus Javier, Javier, redescends de là Ici c'est la yaute ! Ici les montagnes elles rigolent pas, Et Google Maps il t'a bien eu, camarade !
[Bridge — parlé, voix dramatique] À 2100 mètres… Plus de réseau. Plus de GPS. Plus de route. Juste Javier, son vélo de course, et un bouquetin qui le regardait. Le bouquetin lui a dit : « Mec. T'as des cale-pieds. Moi j'ai des cornes. On est pas dans la même catégorie. »
[Verse 3] Il a redescendu à pied, le vélo sur l'épaule Arrivé au refuge le gardien lui a dit « C'est la troisième fois ce mois qu'on voit ça, ami » Il a commandé une bière, une fondue ou deux Et juré sur sa grand-mère bolivienne Plus jamais Google Maps pour trouver un col La prochaine fois il prend le téléphérique
[Chorus final] Javier, Javier, t'es pas un dahu Mais t'as du courage, ça on peut pas le nier, c'est vrai ! Javier, Javier, on t'aime comme ça Mi amigo boliviano perdu dans les Alpes, olé ! La prochaine fois prends le téléphérique
[Outro] « Google Maps… jamais más. La Haute-Savoie… es muy loco. El dahu… existe, yo lo vi. Y mi vélo… nunca más. »